22/02/2005

RENCONTRES DU RESPECT

lundi 28 février 2005, Palais du Luxembourg (Paris), de 17h30 à 20h30
Thème : Table ronde sur « Les violences faites aux femmes » organisée dans le cadre des Rencontres du respect

Avec Célestine Kouakoua (maire de Brazzaville « le viol comme arme de guerre »), Michèle Vianès (écrivain, chroniqueuse sur Europeus.org, auteur de « Les islamistes en manoeuvre »), Amély-James Koh Bela (écrivain, auteur de « Prostitution africaine en Occident »), Hélène Fathpour (porte parole de la fédération internationale contre l'intégrisme et pour l'égalité : « intégrisme et violence étatique »), Gabrielle Partenza (écrivain, ancienne prostituée), Marie Burguière (professeur certifiée d’histoire : « les profils du bourreau et de la victime dans les violences conjugales »), Yvette Roudy (ancienne ministre des Droits des Femmes), Isabelle Debré (sénateur des Hauts de Seine), Nicole Guedj (secrétaire d’Etat aux droits des victimes).

Pour des raisons de sécurité et de place il est impératif de confirmer votre venue :
par téléphone au 01 46 06 27 04
par fax au 01 46 06 26 60
par mail au : infos@collectifrespect.com
en précisant vos nom prénom adresse et contact (téléphone ou mail)
Seules les personnes préenregistrées pourront entrer ; merci de votre compréhension

13/02/2005

VENISE MET BAGDAD EN TETE DE GONDOLE

10h58, hier matin. Outlook. Message : « Je vous envois, pour votre info, l'invitation presse à la conférence qui se tiendra ce soir à l'Hôtel de Ville, sur le thème de la "Commission de Venise". C'est un cycle de conférences généralement très intéressant, axé sur une problématique européenne. Les intervenants sont toujours des personnalités de premier plan. Pensez-vous pouvoir vous joindre à nous ce soir ?» Auteur : le service presse de la ville de Strasbourg. A croire qu’ils ont finalement réussi à recopier mes coordonnées et m’inscrire sur leur liste de diffusion six mois après que ma demande ait été déposée. En fait, soyons charitable, j’avais déjà reçu deux mails entre Noël et l’an. Bref, petite lecture du communiqué de presse histoire de trouver d’y trouver un début de motivation. Echec : «Dans le but de mieux faire vivre l’Europe à Strasbourg, la Ville et le Conseil de l’Europe accueillent régulièrement des spécialistes internationaux du droit, de la culture ou de la science, qui viennent apporter au public leur éclairage précieux dans de nombreux domaines. Au cours de conférences régulières et ouvertes à tous, les Strasbourgeois peuvent ainsi rencontrer des personnalités de premier plan et débattre avec elles de sujets d’actualité. Dans ce cadre, Fabienne Keller, Maire de Strasbourg, Robert Grossmann, Président de la Communauté urbaine et Terry Davis, Secrétaire général du Conseil de l’Europe, ont le plaisir de vous convier à la 9e édition des "Entretiens du Conseil de l'Europe", qui se déroulera le vendredi 11 février 2005, Salle des Mariages de l'Hôtel de Ville (place Broglie), de 18 h 30 à 20 h.» Côté fun on repassera. Je ne sais pas très bien en fait ce qui m’a poussé à finalement m’y rendre. Un sentiment de compassion envers cet attaché de presse visiblement en grande difficulté dans sa tâche à faire venir des journalistes… Ou peut-être le fait de savoir que Daniel animait le débat, qu’il fallait que je le vois dans la journée et que l’occasion tombait à point. Ou tout simplement était-ce la curiosité de savoir ce qu’était exactement la Commission de Venise, cette structure dont le but est notamment, pour reprendre les termes de Gianni Buquicchio, son secrétaire général, «d'aider les pays qui le souhaitent à mettre leur droit constitutionnel en accord avec les valeurs essentielles du Conseil de l'Europe»...LIRE LA SUITE

Par Christophe Nonnenmacher

L’EUROPEEN DE DEMAIN SERA VIEUX, FAUCHE MAIS COMPETITIF

Eurosceptiques, europhobes les anglais ? Peut-être. Du moins pour une large part d’entre eux. Pourtant, Bruxelles ferait parfois bien de s’inspirer de leur manière d’être. De leur approche du jeu footballistique. L’histoire remonte à quelques jours. Un match des plus banals opposait alors l’équipe amateur de Peterborough North End à une formation de la Royal Mail. Rien de bien passionnant, en somme. A ceci près qu’au court de la partie, le gardien de North End fit une remarque déplaisante à Andy Wain, l’arbitre de la rencontre. Plutôt que de sanctionner le joueur par un carton, Andy, blessé, lâcha tout simplement prise avec la réalité, avec le rôle que lui impose sa fonction, au point de faillir en venir aux mains avec le gardien. L’histoire aurait pu s’arrêter là. N’être qu’un fait de hooliganisme arbitral. Mais Andy reprit pied. Dans un surprenant éclaire de lucidité, celui-ci se sanctionna d’un carton rouge et quitta de son propre chef le terrain. «Agir ainsi était totalement non professionnel de ma part, s’expliqua-t-il plus tard. Si un joueur s'était comporté de la sorte, je l'aurais immédiatement expulsé. Alors, j'ai estimé que je devais en faire autant.»

Quel rapport avec Bruxelles ? Aucun à priori si ce n’est que la Commission serait parfois bienvenue de porter un regard lucide sur ses actes. Que certains de ses membres seraient parfois bien inspirés de s’auto-sanctionner d’un carton rouge. Son président, Jose Manuel Barroso, dont les dernières positions sur la Stratégie de Lisbonne ne manquent pas d’incohérence, en tête. Comment peut-on en effet appeler les Européens à voter en faveur d’une constitution garante des droits sociaux et tout faire dans le même temps pour mettre ces acquis au pilori de l’histoire... LIRE LA SUITE

Par Christophe Nonnenmacher

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