30/01/2006

EUROPEUS SE MET A L'ALLEMAND


KAI LANCEMENT EUROPEUS ALL
Vidéo envoyée par europeus

Après avoir annoncé dans le quotidien 20 Minutes son départ de la présidence du Forum citoyen eurodistrict, Kai Littmann revient sur ses projets futurs, parmi lesquels le lancement, en mars, d'une version allemande d'Europeus.

13/02/2005

VENISE MET BAGDAD EN TETE DE GONDOLE

10h58, hier matin. Outlook. Message : « Je vous envois, pour votre info, l'invitation presse à la conférence qui se tiendra ce soir à l'Hôtel de Ville, sur le thème de la "Commission de Venise". C'est un cycle de conférences généralement très intéressant, axé sur une problématique européenne. Les intervenants sont toujours des personnalités de premier plan. Pensez-vous pouvoir vous joindre à nous ce soir ?» Auteur : le service presse de la ville de Strasbourg. A croire qu’ils ont finalement réussi à recopier mes coordonnées et m’inscrire sur leur liste de diffusion six mois après que ma demande ait été déposée. En fait, soyons charitable, j’avais déjà reçu deux mails entre Noël et l’an. Bref, petite lecture du communiqué de presse histoire de trouver d’y trouver un début de motivation. Echec : «Dans le but de mieux faire vivre l’Europe à Strasbourg, la Ville et le Conseil de l’Europe accueillent régulièrement des spécialistes internationaux du droit, de la culture ou de la science, qui viennent apporter au public leur éclairage précieux dans de nombreux domaines. Au cours de conférences régulières et ouvertes à tous, les Strasbourgeois peuvent ainsi rencontrer des personnalités de premier plan et débattre avec elles de sujets d’actualité. Dans ce cadre, Fabienne Keller, Maire de Strasbourg, Robert Grossmann, Président de la Communauté urbaine et Terry Davis, Secrétaire général du Conseil de l’Europe, ont le plaisir de vous convier à la 9e édition des "Entretiens du Conseil de l'Europe", qui se déroulera le vendredi 11 février 2005, Salle des Mariages de l'Hôtel de Ville (place Broglie), de 18 h 30 à 20 h.» Côté fun on repassera. Je ne sais pas très bien en fait ce qui m’a poussé à finalement m’y rendre. Un sentiment de compassion envers cet attaché de presse visiblement en grande difficulté dans sa tâche à faire venir des journalistes… Ou peut-être le fait de savoir que Daniel animait le débat, qu’il fallait que je le vois dans la journée et que l’occasion tombait à point. Ou tout simplement était-ce la curiosité de savoir ce qu’était exactement la Commission de Venise, cette structure dont le but est notamment, pour reprendre les termes de Gianni Buquicchio, son secrétaire général, «d'aider les pays qui le souhaitent à mettre leur droit constitutionnel en accord avec les valeurs essentielles du Conseil de l'Europe»...LIRE LA SUITE

Par Christophe Nonnenmacher

L’EUROPEEN DE DEMAIN SERA VIEUX, FAUCHE MAIS COMPETITIF

Eurosceptiques, europhobes les anglais ? Peut-être. Du moins pour une large part d’entre eux. Pourtant, Bruxelles ferait parfois bien de s’inspirer de leur manière d’être. De leur approche du jeu footballistique. L’histoire remonte à quelques jours. Un match des plus banals opposait alors l’équipe amateur de Peterborough North End à une formation de la Royal Mail. Rien de bien passionnant, en somme. A ceci près qu’au court de la partie, le gardien de North End fit une remarque déplaisante à Andy Wain, l’arbitre de la rencontre. Plutôt que de sanctionner le joueur par un carton, Andy, blessé, lâcha tout simplement prise avec la réalité, avec le rôle que lui impose sa fonction, au point de faillir en venir aux mains avec le gardien. L’histoire aurait pu s’arrêter là. N’être qu’un fait de hooliganisme arbitral. Mais Andy reprit pied. Dans un surprenant éclaire de lucidité, celui-ci se sanctionna d’un carton rouge et quitta de son propre chef le terrain. «Agir ainsi était totalement non professionnel de ma part, s’expliqua-t-il plus tard. Si un joueur s'était comporté de la sorte, je l'aurais immédiatement expulsé. Alors, j'ai estimé que je devais en faire autant.»

Quel rapport avec Bruxelles ? Aucun à priori si ce n’est que la Commission serait parfois bienvenue de porter un regard lucide sur ses actes. Que certains de ses membres seraient parfois bien inspirés de s’auto-sanctionner d’un carton rouge. Son président, Jose Manuel Barroso, dont les dernières positions sur la Stratégie de Lisbonne ne manquent pas d’incohérence, en tête. Comment peut-on en effet appeler les Européens à voter en faveur d’une constitution garante des droits sociaux et tout faire dans le même temps pour mettre ces acquis au pilori de l’histoire... LIRE LA SUITE

Par Christophe Nonnenmacher

30/01/2005

LA DEFAITE DU MOUTON

20 janvier. Les musulmans célébraient l'Aïd El Kebir, la fête du mouton. Un moment digne. De partage et d’ouverture aux autres. Mercredi 26 janvier. D’autres moutons. Dans l’un des plus grands complexes cinématographiques d’Europe. Deux files d’attente. L’une pleine, bondée, face à une caisse fermée. L’autre vide, ou presque, face à une caisse ouverte. Membre de la première congrégation - celle à laquelle je n’appartenais pas - une femme m’interpella : «De quel droit nous dépassez-vous ? Vous ne pouvez pas faire la queue comme tout le monde ?». Réponse : «C’est ce que je fais madame mais il se trouve que la file correspondant à la caisse ouverte est celle dans laquelle je me situe». «Peu m’importe vos arguments. La majorité des gens sont dans ma file donc c’est vous qui avez tort !» Bref, le fait qu’un client se soit trompé de file, puis un deuxième, suivi machinalement d’un troisième, (…) puis d’un vingt-et-unième avait suffit à ériger en dogme une hérésie. Désormais, la loi du moment voulait qu’à la caisse n°2 corresponde la file n°3. Point final. Mouton, acte I.

Vingt-quatre heures plus tard, les députés français (pas les eurodéputés, les autres…) achevaient «dans un climat assez apaisé» (dixit l’AFP) l'examen de la révision constitutionnelle préalable au référendum sur le projet constituant. Avec pour seul mot sur les lèvres, «Turquie». Pourquoi ? Parce qu’un jour, quelqu’un ou quelqu’une a décidé que ce sujet serait indissociable de la question constitutionnelle. Mouton, acte II. (LIRE LA SUITE...)

Christophe Nonnenmacher

24/01/2005

A LIRE OU A RELIRE SUR EUROPEUS

LES RESPONSABLES POLITIQUES DEBLOGUENT SUR LE NET, par Christophe Nonnenmacher

POURQUOI JE NE VEUX PAS QUE MES ENFANTS GRANDISSENT AUX ETATS-UNIS - par Pauline Forté (depuis Seattle)

LAICITE OU LAICISME: LES PENDULES A L'HEURE... - par Daniel Riot

LES EUROPEENS DISENT OUI A L’UNION… LIBRE - par Christophe Nonnenmacher

«NE JOUEZ PAS AVEC LE FEU TURC», MONSIEUR BAYROU... - Par Daniel Riot

DES VŒUX LOURDS DE CONSEQUENCES - par Kai Littmann


17/01/2005

POURQUOI LA FRANCE A MAL A L'EUROPE 1 & 2

A lire sur Europeus.org

Drôle de semaine dans les média français …Le Parlement européen (PE) adopte massivement le projet de Constitution : quelques lignes…Le Pen confirme dans le très confidentiel «Rivarol» sa vision du nazisme : de longues colonnes…Le premier événement est porteur d’avenir. Le deuxième est un non-événément du ressort de la justice. La «loi du tapage» n’a rien à voir avec le droit (mais révèle nos travers). En fait, la France a toujours «mal à l’Europe» parce qu’elle a toujours mal à elle-même : elle reste trop lourde d’un passé qui ne passe pas, ou passe mal. Ce «mal à l’Europe» ne se manifeste pas qu’à l’extrême-droite…Qui trouve-t-on parmi les quarante «abstentions» dans le vote du Parlement européen ? Les socialistes français,élus au PE grâce aux combines d’état-major du PS qui avaient fait campagne pour le «non» et qui se retrouvent dans un embarras bien compréhensible. Qui trouve-t-on parmi les porteurs de bulletins «non» ? Des euro-députés français d’extrême droite et de gauches, «les deux bouts de l’omelette française», redirait Raymond Aron. Le problème c’est que ce «mal à l’Europe» de la France entraîne un «mal à la France» de l’Europe. Baron Crespo résume l’un des enjeux majeurs des campagnes de ratification de la Constitution : «Si la Grande-Bretagne dit ‘non’, ce sera grave pour les Anglais. Si les Français disent ‘non’, ce sera grave pour l’Europe»... LIRE LA SUITE...

15/01/2005

TARDIVEMENT, LE «OUI» SORT SES ARGUMENTS

A lire sur europeus.org
"Tardif. S’il était un adjectif à employer pour qualifier le débat constitutionnel lancé cette semaine au Parlement européen, ce serait sans doute celui-ci. Car à y regarder de plus près, si une très large majorité d’eurodéputés (500 voix pour, 137 contre et 40 abstentions) s’accorde à soutenir le texte et la synthèse qu’en ont fait le Britannique Richard Corbett et l’Espagnol Iňigo Mendez de Vigo, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité calendaire d’une consultation qui intervient non pas en amont du processus de ratification mais en plein cœur, la Hongrie et la Lituanie s’étant déjà toutes deux prononcées sur le projet. A moins que l’idée défendue ne soit celle de fournir des arguments à des europhiles anxieux à l’idée de devoir consulter par référendum des populations frustrées dans leur grande majorité de ne pas avoir eu voix au chapitre européen depuis Maastricht ou de s’être fait forcer la main, à l’instar des Irlandais appelés à se prononcer deux fois ( !) sur le traité de Nice. Européen de cœur, Laurent, 29 ans, est de ceux-là. Rencontré dans un café strasbourgeois, il annonce clairement la couleur : «Pourquoi je voterai non ? Parce que je suis contre l’entrée de la Turquie dans l’Union. Je sais bien que cette question n’a aucun rapport avec la Constitution mais vu que c’est peut-être la seule fois avant dix ans que j’aurais le droit de m’exprimer sur l’Europe, autant en profiter pour envoyer un message fort à nos dirigeants.». Irrationnel, le «non» de Laurent l’est par certains aspects, mais ne manque pas d’être partagé par de nombreux Européens..." LIRE LA SUITE...

04/01/2005

Femmes hors la loi: Quand l'offensive des extrémismes religieux menace les droits des femmes canadiennes et européennes

A lire sur Europeus.org

Depuis deux ans, les femmes canadiennes de confession ou de culture musulmane alertent sur la création d’un Institut islamique de justice civil (IIJC) en fonction de la loi canadienne «de l’arbitrage» datant de 1991. Cette loi autorise à régler à l’amiable les litiges de droit familial et successoral, en fonction de croyances religieuses. Dès lors qu’un arbitre tranche un litige, sa décision est finale et lie les parties qui peuvent s’adresser au tribunal séculier canadien local pour la faire exécuter. LIRE LA SUITE...

En savoir plus sur Michèle Vianès: LIRE SA BIO

01/01/2005

L'année de tous les dangers

A lire sur Europeus.org

"Projet constitutionnel, élargissement à l’Est, premier Parlement à vingt-cinq, premier bras de fer entre les eurodéputés et la nouvelle Commission, ouverture des négociations avec Ankara… L’année 2004 n’aura, loin s’en faut, pas manqué de saveur. Elle devait être celle de tous les dangers, elle fut à quelques détails près celle de toutes les espérances. Celle de voir l’Union d’ici peu parler d’une seule voix sur la scène politique internationale De se porter garante des droits fondamentaux des citoyens. De jouer le rôle de passeur entre l’occident et l’orient. D’être ce que les Etats-Unis de George W. Bush ne sont plus – et n’ont peut-être jamais été : ouverte sur le monde et fière de ses différences. Une belle année en somme. A ceci près que, passé ce constat idyllique, enjolivé par l’engouement européen pour la Révolution orange en Ukraine, force est de constater que 2004 n’aura peut-être pas été un aussi bon cru que ne le laisse penser ce premier regard..." LIRE LA SUITE...

25/12/2004

Des oranges pour Noël

A lire sur Europeus:

"Des lecteurs MP3, des clés USB, une grosse dose de tendresse à la télévision, le lancement réussi de la sonde européenne Huygens pour Titan, le retour des troupes britanniques d’Irak, un pouvoir d’achat retrouvé, un euro un peu moins fort, un tas de charbon pour les méchants bambins espagnols, des sous pour la fondation Santa Claus of Greenland, des voiturettes électriques Lamborghini pour les forces de police italiennes chargées de la protection du Pape… Voilà, en gros, ce que qu’espèrent trouver d’ici quelques heures la plupart des européens sous leur sapin. Bon, bien sûr, on pourrait ajouter le plein emploi, la paix dans le monde, la fin des démagogies et nationalismes de toutes sortes et la réussite des objectifs fixés par la stratégie de Lisbonne, mais bon, c’est Noël, pas une publicité pour La Poste… " LIRE LA SUITE...

JOYEUX NOEL,

Christophe

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